AUTHOR Gilles Pétel
DÉCLIN
« Le déclin de l’Éducation nationale s’exprime à travers différents signes. L’un d’eux, et qui ne trompe pas, est la multiplication des établissements privés. »
Diogène en banlieue | Effondrement
Le lycée tombe littéralement en morceaux. Après l’effondrement du plafond de sa salle de classe, un professeur de philosophie assiste, impuissant, à l’embrasement matériel et symbolique de l’École. Entre absurdité administrative, bricolage institutionnel et catastrophe annoncée, ce récit raconte l’effondrement d’un système à bout de souffle – jusqu’à la combustion finale.
Des speakerines et des points
Dans ce chapitre au vitriol, Gilles Pétel démonte l’illusion de la « carrière » dans l’Éducation nationale. Entre immobilisme institutionnel, système de points absurde et enseignants transformés en speakerines condamné(e)s à la rediffusion permanente, le récit dévoile avec humour grinçant et réalisme le destin d’un professeur prisonnier d’un ministère où l’ambition n’a plus de place.
CE DONT ON NE PEUT PARLER…
À la veille des vacances de Noël, dans une classe agitée et déjà absente au monde, un professeur de philosophie tente de ramener l’attention de ses élèves en citant Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire. » Ce déclencheur inattendu ouvre un débat fascinant sur la beauté, l’art, l’indicible et la limite du langage, révélant à la fois l’acuité philosophique des élèves… et l’absurdité du système scolaire.
Évaluation
En retard, découragé et confronté à l’absentéisme intellectuel de ses élèves, un professeur de philosophie décide de provoquer un électrochoc pédagogique. Entre copies fantômes, interrogation surprise et conseil de classe surréaliste, ce récit dévoile avec humour noir et acuité la comédie de l’évaluation dans l’Éducation nationale.
Assaut
Dans une terminale technique de Seine-Saint-Denis, un cours de philosophie sur le bonheur bascule soudain dans le chaos lorsque des casseurs envahissent le lycée. Entre dialogues vifs, interrogations métaphysiques et colère sociale, le texte interroge : que reste-t-il du bonheur, de la justice et du savoir dans une société qui vacille ?
Canons
Au retour d’un voyage à Londres, une classe dissipée lance son professeur de philosophie sur un débat inattendu : qu’est-ce qu’une beauté « canon » ? De la plaisanterie d’élèves à la réflexion sur les canons esthétiques, le récit explore avec finesse et ironie la tension entre désir, norme et idéal de beauté.
LE VOYAGE À LONDRES
Un matin de novembre, un professeur de philosophie découvre avec stupeur que sa classe de terminale est… partie à Londres sans lui. Entre ironie, désillusion et tendresse, ce récit plein d’humanité explore les petits travers du monde enseignant et la comédie ordinaire de l’école.