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Diogène en banlieue | Effondrement
Le lycée tombe littéralement en morceaux. Après l’effondrement du plafond de sa salle de classe, un professeur de philosophie assiste, impuissant, à l’embrasement matériel et symbolique de l’École. Entre absurdité administrative, bricolage institutionnel et catastrophe annoncée, ce récit raconte l’effondrement d’un système à bout de souffle – jusqu’à la combustion finale.
CE DONT ON NE PEUT PARLER…
À la veille des vacances de Noël, dans une classe agitée et déjà absente au monde, un professeur de philosophie tente de ramener l’attention de ses élèves en citant Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire. » Ce déclencheur inattendu ouvre un débat fascinant sur la beauté, l’art, l’indicible et la limite du langage, révélant à la fois l’acuité philosophique des élèves… et l’absurdité du système scolaire.
LE VOYAGE À LONDRES
Un matin de novembre, un professeur de philosophie découvre avec stupeur que sa classe de terminale est… partie à Londres sans lui. Entre ironie, désillusion et tendresse, ce récit plein d’humanité explore les petits travers du monde enseignant et la comédie ordinaire de l’école.
Beauté
« La beauté ne se limite pas à l’apparence : elle est une ouverture à l’émotion, une source d’inspiration et un appel au regard attentif sur le monde. »
VOCATION
« La vocation ne se découvre pas par hasard : c’est une quête intérieure, un appel que chacun ressent à sa manière, souvent au carrefour de l’aspiration personnelle et du sens à donner à sa vie. »
L’ART ET LA QUESTION
Découvrez comment l’art et la philosophie se croisent dans le cadre scolaire avec des débats passionnants en classe. »
Sourate n°2, verset 80
« Une jeune fille d’une terminale scientifique vint un jour me trouver afin de m’apprendre certaines vérités que je semblais ignorer … Elle me dit : “Le Coran contient déjà toutes les vérités scientifiques.” »
LE RADEAU DE LA MÉDUSE
“Je décidai de relancer le cours de philo à partir d’un exemple. Et comme je les savais pauvres en matière de peinture ou de musique savante, je choisis L’Assommoir, certain que mes élèves connaissaient ce texte qu’on étudie si souvent au collège. J’étais très loin du compte.”